Les normes québécoises de qualité de l’air ne suivent pas la science.
Porter un masque, fermer les fenêtres ou éviter les grands axes routiers sont des gestes qui peuvent réduire l’exposition à la pollution de l’air. Toutefois, ces recommandations individuelles sont insuffisantes face aux risques pour la santé humaine.
Comme le souligne la Dre Claudel Pétrin-Desrosiers, médecin de famille, membre de Propulsion Écosoins et présidente de l’AQME dans cet article du journal La Presse, les normes québécoises ne suivent pas les plus récentes données scientifiques. Alors que l’Organisation mondiale de la santé a resserré ses lignes directrices en 2021, le Québec n’a toujours pas ajusté ses seuils réglementaires : « On se contente de dire : “La majorité des jours respectent nos normes”, mais nos normes ne suivent pas la science. »
Nous attendons depuis longtemps une réglementation sur l'air plus ambitieuse. Reconnaître qu’il y a un problème serait déjà un premier pas dans la bonne direction.